Article sur Var Matin du Dimanche 4 Septembre 2011 "Au Modem, on aime le Var"

« Au Modem, on aime le Var ...

Franchement, il y a des coins plus démoralisants pour faire sa rentrée...pour la deuxième année consécutive, le Modem tiendra son université de rentrée dans le var, sur le site de la presqu'île de Giens. François BAYROU et toute son équipe avait apprécié les lieux, ils seront de retour les 16 17 et 18 septembre prochains.

De quoi réjouir les « locaux » de l’étape.

Car si l’an dernier à la même époque le Modem Var n’était pas en super forme la page est tournée. Elu au début de l’été, le nouveau président Pierre-Jacques DEPALLENS veut « rassembler et agir ».

« Notre objectif, c’est de porter la candidature de François BAYROU pour l’élection présidentielle. Il a eut raison avec tout le monde et le succès de son livre qui vient de paraitre (« 2012 l’Etat d’urgence ») prouve l’intérêt du public pour ses idées ».Pour le président varois, »alors que chaque camp politique est entrain de se durcir sur ses positions, nous prônons le rassemblement autour des idées et la possibilités de travailler au-delà des clivages ». Les autres éventuelles candidatures au centre n’effraie pas le varois ; « Ca n’a pas toujours été le cas mais aujourd’hui le Modem vi les bons cotés de son indépendance ».Mais il n’y a pas que les élections présidentielles en 2012. Les varois du Modem se préparent aussi pour les législatives. « Nous aurons des candidats dans les 8 circonscriptions » assure Pierre-Jacques DEPALLENS qui pour sa part sera sur les rangs à Toulon. Dans cette perspective et pur dynamiser les troupes (on compte 387 militants dans le var) , le modem investit internet, ses réseaux sociaux et a repensé son site internet www.modemvar.org »
(par Mireille MARTIN Var Matin du 4 09 2011)

"La question de l'heure, c'est redressement contre effondrement"

Modem Var

Figaro 17 août 2011 : Répondant à une interview du Figaro le 17 août 2011, François Bayrou est revenu sur les sujets abordés dans son livre "2012 Etat d'urgence" à paraître le 18 août. Il déplore notamment que l'éducation nationale soit "descendue au-delà du vingtième rang des pays développés" et évoque l'exemple des mesures prises par l'Allemagne pour "libérer les forces de production", qui doit être en France "porté par une majorité centre gauche-centre droit" ; une "majorité du courage", l'a-t-il qualifiée.

Le Figaro : Vous dressez un état des lieux alarmiste de la situation de la France, mais vous écrivez que «les mauvais jours passeront». Comment ?

François Bayrou : Quand la France saura concentrer toutes ses forces sur les deux sujets de vie ou de mort qui expliquent tous nos échecs et dont, selon moi, dépend tout notre avenir. Les deux sujets de la bataille décisive. Le premier front, c'est produire en France. L'hémorragie de la production se lit dans les chiffres de notre commerce extérieur. De semaine en semaine, nous achetons à l'étranger toujours plus que nous ne vendons. Au rythme de 75 milliards par an: 75 mille millions d'euros qui s'en vont en douze mois. On comprend alors pourquoi le pouvoir d'achat tombe, pourquoi nous ne pouvons plus soutenir le contrat social et les services publics. Et pourquoi il faut emprunter toujours plus, jusqu'au surendettement. Quant à l'éducation nationale, elle est descendue au-delà du vingtième rang des pays développés. Voilà où il faut se battre.

Bayrou: "Il faut un choc"

Modem Var

Par Éric Mandonnet et Benjamin Sportouch | http://www.lexpress.fr
Le président du MoDem publie 2012 Etat d'urgence, premier acte du candidat centriste à la présidentielle. L'appel à la mobilisation est justifié par deux priorités: la production nationale et l'éducation. Face à la crise financière, il milite pour la "règle d'or", qui inscrirait dans la Constitution l'interdiction des déficits.

En 2006, à dix mois de la présidentielle, un homme politique avait profité de la trêve estivale pour publier un livre. Le candidat Nicolas Sarkozy de 2007 est-il source d'inspiration pour vous?

En 2007, Nicolas Sarkozy plaidait la rupture pour, en fait, conserver la majorité sortante. Aujourd'hui, la situation est si grave, économiquement, financièrement, socialement, moralement, qu'on ne peut plus ruser: il s'agit d'aller droit aux causes des problèmes du pays, et de changer le jeu politique qui nous empêche de corriger ces dérives.

Bayrou sonne la "mobilisation générale"

Par Dominique de Montvalon | http://www.francesoir.fr
François Bayrou n’est pas peu fier : avec son livre-coup de poing, 2012, état d’urgence (Plon), il aura pris de vitesse, au cœur du mois d’août, le Parti socialiste, Nicolas Sarkozy et aussimême s’il n’en parle pas – Jean-Louis Borloo, celui qui voudrait le concurrencer au centre.